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Nikon D70… à l’usage

Un rapide survol

dans photo

Le service de presse de Nikon n’ayant pas encore récupéré le D70, je l’ai emprunté pour fixer quelques vues. Ma première impression a été absolument désastreuse. Venant de passer 15 jours avec le Kodak DCS SLR/n, le retour à un produit plus “grand public” fut douloureux.
Et de m’énerver sur le capteur, le bruit, la chromie des images à dominante trop cyan, les options réduites sur le format RAW, etc.
Pourtant, au bout de quelques jours et surtout, quelques réglages plus tard, le bilan est moins sévère.

La configuration étant celle du photographe précédent, j’ai juste réinitialisé ses réglages pour revenir à ceux d’origine et placer les miens à la suite.
En vrac :
• oublions le format RAW sur le Nikon. Autant se format est réellement un atout sur le Kodak, autant ici, les possibilités offertes pour retravailler l’image se réduisent à deux options, une fois l’application Nikon View 6 installée. Bref, le .jpeg (en mode résolution maximum et “fine”) s’avère convenable et permet de prendre environ 72 images sur une carte Flash 256 Mo.
• Résolution. Bon, on est loin des 4500 par 3000 du Kodak : Ici, 3008 par 2000, ce qui permet de réaliser des images de 16 cm par 25 à 300 dpi, voire 21 par 30 à 240 dpi. Très, très suffisant dans 95 % des besoins personnels.
• Capteur. Oui, il faut impérativement demander à l’appareil de réduire le bruit… Cela se passe via les menus.
• Balance automatique : en règle générale, elle fait correctement son boulot. Mais bon, n’hésitez pas à informer l’appareil de la qualité de lumière que vous percevez.
• Sensibilité. Pas de mystère, restons sur une plage ISO minimale. Le D70 démarre à 200, restons-y tant que cela est possible.
• Flash. Il a tendance à être mis en œuvre très fréquemment. Heureusement, on peut le désactiver…
• Carte mémoire. N’hésitez pas à la reformater. J’ai eu des problèmes pour transférer le contenu de la carte sur mon Mac. Du coup, une station d’accueil USB multicartes est un gros plus pour la photographe qui utilise des appareils aux formats mémoire différents. Attention au logement de la carte, nee pas forcer d’autant qu’elle s’insère en étant un poil en travers.
• Auto-focus. C’est pratique mais de temps à autre, vous devrez repasser en manuel et faire la mise au point, arbitrer en quelque sorte. La déconnexion / connexion se fait à l’aide d’un bouton
• Multimodes. Pas de recette miracle et un vaste choix assez déconcertant. À vous de vous faire votre religion. Pour ma part, j’aime bien basculer de l’un à l’autre en fonction du contexte ou de la mobilité des sujets (petits sujets à deux pattes !). le mode P (pour programme) propose également de calculer le meilleur compromis vitesse/diaph, couple que vous vous pouvez dès lors amender en jouant de la molette (et donc augmenter le diaph pour réduire la vitesse, etc.). Le M est le “pur” manuel pour celui-qui-veut-tout-contrôler-tout-seul, A (pour aperture) priorité à l’ouverture et S (Speed), priorité à la vitesse. Nikon propose sinon une série de préprogrammes comme portrait, nuit, sport, paysages, etc. Des feuilles de style pour package de photo en quelque sorte. On ne rit pas : c’est souvent plus efficace qu’un mode Manuel mal maîtrisé.
• Mesure de la lumière. Idem, j’aime bien la mesure spot mais il est très facile dans les modes M, A, S et P de changer cette mesure à la volée (bon, faut bien mémoriser que quel bouton appuyer et quelle molette tourner !).

Bon, mais où veut-il en venir ?
Je ne suis pas fanatique de ce type de boîtier mais je reconnais volontiers que cela fonctionne bien pour un usage photo loisir/plaisir. L’ensemble est léger, très réactif (pas de temps de recalibrage comme sur le Kodak), la prise en mains est assez rapide même si la lecture du Guide de démarrage et du manuel est in-dis-pen-sa-ble… simplement pour apprendre sur quels boutons appuyer et à quoi cela sert ! Le boîtier est assez ergonomique, le porteur de lunettes que je suis ne se bat pas avec le viseur.
Et avec cela, on obtient des photos correctes. Il ne faut pas hésiter à en faire beaucoup puis à éliminer celles qui sont médiocres. N’est-ce pas l’apanage même du numérique ? Le contrôle instantané de sa propre production.
Toutes les infos techniques sont blog de Luc.

le 27/07/2004 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Mac Lapin et CSS

Editeur de CSS

dans usages

Retravailler ses feuilles de style pour son blog ou autre n’est pas chose si aisée malgré les nombreux tutoriels qui existent. Une astuce est d’utiliser un produit idoine. Entre les applications lourdes pour expert du W3C et les modules CSS intégrés dans les applications HTML, il existe des solutions intermédiaires efficaces. CSSEdit fait partie de ces outils qui ne payent pas de mine. Pas de test ici-même, je ne peux que donner mon sentiment sur son usage : pratique. Autant je me suis pas mal ennuyé dans Golive ou Dreamweaver, autant l’usage de CSSEdit s’est avère immédiatement structuré, intuitif et simple (pas simpliste, simple !).
Vous pouvez visualiser les copies d’écran ici sur le site de l’éditeur mais le plus astucieux et de télécharger l’application et de l’utiliser pendant quelques jours. Cela se trouve pour $25.

le 26/07/2004 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Cabanes à bagatelle…

Où est la magie ?

dans ancres | architecture | dans mon bocal

On se faisait tous une joie d’aller à Bagatelle visiter l’expo sur les cabanes… Pensez donc : 24 cabanes installées dans ce vaste parc parisien.
Certes, il faisait beau. Certes, c’était aussi une manière d’échapper à l’arrivée du tour de France ce dimanche. Enfin, nous voici dans le parc bondé, à contre-troupeau (on a commencé par la cabane bambou, la dernière) après avoir galèré pour stationner. Mais au fur et à mesure de notre parcours, le rêve s’est évaporé. Trop de monde ? Installations trop sommaires, simples collages.

Bref, hormis la yourte ou encore ou la cabane araignée (ci-dessous), les réalisations ne nous ont pas emballées, enfants comme adultes…

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Bon, on reviendra un autre jour en semaine pour éviter la foule et, qui sait, essayer de trouver la magie qui n’était pas aujourd’hui au rendez-vous.
Pour retrouver l’esprit des cabanes, cet excellent site. À parcourir sans à priori car il y a beaucoup de très belles images dans les divers articles, photos qui donnent envie de parcourrir la campagne… Pour les plus parresseux, on regarde ici.

le 25/07/2004 à 20:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #